lundi 21 juin 2010

La problematique des eaux stagnantes à Ndoffane






Un autre combat pour la mairie : Les eaux stagnantes

Sorti vainqueur de son face à face avec l’hôtel de cinq étoiles des moustiques de Ndoffane, reste maintenant les eaux stagnantes. Faite un tour dans la ville, c’est tout un problème pour traverser les ruelles : de l’eau que de l’eau stagnante. Ce qui est gênant c’est la devanture du marché à 20 mètres de la mairie et de l’hôpital, l’image est affreuse. Donc l’édile de la ville a un adversaire sérieux coriaces qui battu tout les maires depuis que Ndoffane est érigé en commune : Doudou Fall , Samba Ka. Mais Mame samba je pense doit bien se préparer pour gagner ce combat il a la force et la technique. Seulement je le conseille de ne pas aller voir les conseillers techniques de Ka Poulo Diéri le maire sortant qui avaient conseillé en ce temps de mettre du gravats ‘’Mbalite’’ pour faire disparaitre cette eau.
‘’Louy Diot Diotna ‘’ si non les femmes demanderont au maire des pirogues motorisées pour accéder dans le marché.

INSOLITES


Hier lors de la démolition du danger public de Ndoffane, certains conseillers municipaux ont changé leur veste de conseiller pour troquer celui de boudioumane. Ah oui ils ont peaufiné le bâtiment rassemblant toute la ferraille pour faire quoi ? En tout cas les jours à venir nous édifierons sur cette ferraillé dont l’appartenance suscite des interrogations.

Insolites (bis)
Restons toujours au chapitre de la destruction car hier un automate mal inspiré a lancé un projectile sur mon blog voila ce qu’il disait :’’ ce qui ont publié dans l’internet un article sur ce dépotoir n’ont qu’a( propos sale)/……………………………….’’ Je ne veux pas répéter ses propos car je suis bien éduqué et j’aime bien son maire qui jours et nuits pense à développer la commune .
Si j’ai écrit l’article ce n’est pas pour lancer des projectiles à la mairie , non loin de la au contraire j’ai pensé comme beaucoup d’honnêtes citoyens comme le maire Mame Samba Ndiaye qu’il faut sécuriser cette population de Ndoffane en créant un environnement saint c’est cela qui m’a poussé à écrire
Mais vous automates spécialistes de louanges , nulard car moi je ne connais aucune publication sur l’internet c’est vous qui avez chanté hier les louanges de Samba ka, de Wali Ndour et tout récemment je vous ai vus avec un haut parleur à la main sur un Diakarta allant à la quête de l’argent chez les tombeurs de wade : c’est votre noble métier mais limitez vous à cela ne faite aucune incursion entre le maire et les nobles citoyens . Ah oui c’est votre métier.
Mais une fois de plus j’ouvrirais une page spéciale pour vous avec des photos et des vidéo que je détiens et le monde entier te découvrira bien sur avec votre histoire dans le Laghem . Je te connais bien

Bravo Mame Samba



Bravo Monsieur le Maire
Dans nos livraisons précédentes on faisait état du dépotoir d’ordures en plein centre ville de Ndoffane invitant le maire à juguler ces efforts avec ceux de Mayobou pour débarrasser Ndoffane de ce dépotoir. Monsieur le maire a entendu et a déployé de gros moyens. En effet Monsieur le maire a démoli l’hôtel à cinq étoiles des moustiques devenu depuis des années un danger public. Bravo Mame !!!
La démolition à eu lieu le dimanche 20 juin sous les visages rayonnants de joies de la population de Ndoffane. Les machines destructrices n’ont rien laissé : ordures, béton, gravats, serpents …………Il suffit de faire un tour à la sous préfecture pour voir un terrain devenu nu et bien nivelé : c’était le danger public

samedi 12 juin 2010

Refoulement degraines de semence à Ndofane





Des graines d’arachide retournées

Dans le cadre de la mise en place des semences pour la campagne 2010 la commune de Ndoffane a dit niet à l’operateur chargé de desservir la commune en semence. Le motif avancé par les autorités municipales : l’opérateur n’a pas marché sur les escaliers de l’administration sénégalaise préférant prendre l’ascenseur et atterrir à Ndoffane. Ils disent que le préfet, le maire et la commission chargé de la distribution ne sont pas au courant ni par écrit ni par radio ‘’ndiongolore’’. Les’’ bayes fall’’ du maire raisonnent donc en terme de ‘’Ndigeul ‘‘.

Au même moment la population Ndoffanoise ne comprenant rien par rapport à ce refus s’est sentie blessé de peur de ne plus voir des semences.

Pour réconforter cette population il a fallu faire un ‘’leral’’ à la Radio communautaire de la ville. Les projecteurs à savoir ceux qui étaient chargé d’éclaircir la population étaient : Diéne Ndiaye conseiller municipal, Ibahima Niaouty conseiller municipal et un autre grand Monsieur rapporteur de la commission des semences de la campagne 2009. A les écouter on sent que ces projecteur étaient dépourvus de piles car à les entendre parler on sent à un meeting ou l’on doit défendre le Maire de la ville : c’est très normal car pour ceux qui connaissent ces hommes, ils ne sont pas des concepteurs mais des automates. Ce qui est grave ils disent que ni la commission départemental ni la commission communale ne sont pas encor mise sur place, et pire un parmi eux clame haut et fort qu’il était membre de la commission 2009 et il doit aussi être membre de celle de 2010 comme si on dirait qu’on affecte les personnes dans de tel structure. Voila donc le mal des hommes qui gravitent aujourd’hui dans les instances de décision car ils sont nuls et dépourvus d’informations car ils ne lisent pas ne cherchent pas l’information et veulent toujours être des automates. Même si l’on interroge le petit paysan qui suit bien le processus de mise en place des semences il vous dira le contenu de la circulaire c’est à dire les membres au niveau national, régional, départemental etc……… Pour ce qui concerne la commune de Ndoffane le Boss de la commission est un certain Ibrahima Ngom et son adjoint le grand khalife de la Mairie : Monsieur le maire Mame Samba Ndiaye

Monsieur Mamadou Sarr l’operateur affecté à Ndoffane a finalement déchargé ses semences à Ndiedieng et continue d’approvisionner certaines collectivités locale comme Latmingué, tandis qu’à Ndoffane on attend le Préfet, le maire et la pluie


samedi 22 mai 2010

Depotoires d'ordures en plein centre ville de Ndoffane











Pour ce qui connaisse Ndoffane faite un petit tour dans la ville et tout à fait dans le quartier administratif de la ville se trouve un dépotoirs d'ordures. En effet une fois sur les lieux on n'est envahis par une odeur nauséabonde avec un tas d'imondices .
Mais en demandant l'origine de ces ordures , une seule réponse: '' La voiture humaine Mayobou''
Mayobou est un malade mental qui jour et nuits fait le tour de la ville de Ndoffane en ramassant tout à son passage et l'amène dans un anciens bâtiments de l'administration qui jouxte la national 1 et à 5 mètres du bureau du Sous préfet face au CMC le Laghem
Les lieux sont envahis de reptiles qui se pavanent en plein jour dans les lieux devenus un danger public
Normalement on devait élire Mayobou citoyen d'honneur de la ville du fait du travail qu'il abat chaque jour pour debarasser la ville de ses ordures . Malheuresement le depotoire de Mayobou est mal choisi car se trouvant en plein centre ville
C'est l'occasion de lancer un appel au maire de la commune pour qu'il puisse juguler ses effort avec ceux de Mayobou pour que NDOFFANE soit une ville propre et attention le lieux peut servir d'hôtel à cinq étoiles aux moustiques . Quel palu!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

mercredi 7 avril 2010

Rupture ou quoi?

L'édile de Ndoffane est en brouille avec les jakartamens entendre par les jeunes conducteurs de taxi vélo. A l'origine une histoire de taxe s'élevant à l'ordre de 2500 que ces jeunes doivent verser à la municipalité de Ndoffane.
Ces jeunes jugent très élevé cette taxe et pensent que le maire n'est pas dans de bonne disposition pour négocier avec eux.
D'ailleurs ces derniers ci ont organisé une marche improvisé marche synonyme à un ralliment car ils sont partis voir le leader de Benno pour faire du diebelou avec leur moto . Lors de la célébration de la fête de l'indépendance ils n'ont pas participer au défilé préférant purement et simplement tourner le dos a Mame.
Mais c'est la politique on verra.

dimanche 10 janvier 2010







Hommage aux pionniers de la décentralisation de la communauté rurale de keur baka
Le premier, Assane Ndiaye, fut le premier PCR de la Communauté rurale de Keur Baka juste après la réforme de 1996 érigeant Keur Baka en communauté rurale. Il ne trouva rien : pas de marché, pas de structures sanitaires, moins de 8 écoles, pas de forages ……………
Mais l’homme, avec son expérience et sa volonté de mieux faire et ses relations, a poussé la communauté rurale dans les cieux du développement avec beaucoup de réalisations au plan sanitaire, éducatif, environnemental, ………. Sa générosité et son sens de la vie ont fait de lui un homme intègre prêt à servir qui que soit dans la communauté rurale et même au niveau des autres collectivités. Pa Assane, comme l’appelaient affectueusement les jeunes, a marqué l’histoire de la collectivité. Après l’alternance de 2000 il quitta la collectivité locale en la cédant à une délégation spéciale. L’homme de par son âge n’a pas baissé la garde, il s’est battu dans les rangs de la CPC pour gagner triomphalement les élections locales de 2002 . Tous les esprits se tournèrent sur lui pour diriger la CR. Son neveu Layti Ndour lui demanda de lui passer le flambeau ce qu’il avait fait sans regrets et accompagna ce dernier pour la conservation des acquis mais aussi pour montrer au gens que nul ne doit régner à vie et cela est une leçon de démocratie que les jeunes d’aujourd’hui doivent méditer. Les hommes s’en vont l’institution demeure. Assane est parti, Layti a pris la commande. Mais Assane continuait toujours à bâtir la collectivité au sein du conseil rural et au niveau de la société civile. Preuve, il est le précurseur du CMC le Laghem et en fut le premier président du Comité de pilotage. Gagné par la maladie Pa Assane nous a quitté le 28 Aout 2008.
Le second, Layti Ndour, a aussi continué l’œuvre de son oncle avec un règne de plus de 9 ans marqué par des réalisations importantes au niveau de la localité .Généreux et simple, les gens l’appelaient « Dore Mou Danou » à cause de son pragmatisme . Lors des élections locales de 2009 il était dans la liste de Benno qui remporta victorieusement les locales. Alors arrive Assane- fils qui avait lui aussi des prétention . Sans gêne, comme s’il voulait se conformer au dicton Ouolof « dama feye nar bi khorome mame », il laissa à Moussa les commandes et l’accompagna pendant 5 mois car il avait rendez avec la mort juste en octobre 2009
Que la terre leur soit légère
Fatiha+ likhlasse